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Le groupe Campagnolo Super Record très haut de gamme se placera donc au dessus du groupe Record pour un tarif annoncé à près de 2300 euros contre 2000 euros pour le Record "simple". Il disposera donc de 11 vitesses, le Record "simple" et le Chorus aussi. A priori, la largeur de cassette est conservée ce qui est de bon augure pour la compatibilité, mais la chaîne s'affine. Le carbone se taille la part du lion sur ce groupe mais la céramique et le titane s'offrent plusieurs places de choix sur les galets et la visserie. Les leviers changent radicalement de forme sur toute la gamme, ils s'avèrent plus hauts et reviennent vers l'intérieur.
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On appelle la cadence de pédalage, le nombre de tours complets que fait la pédale pendant 1 minute. Quelle cadence employer ? 40, 60, 80, 100, 120 tours par minute ? Qu’est ce qui le détermine et dans quelles conditions ? Voilà ce que nous allons essayer de comprendre.
L’important, c’est la dépense d’énergie nécessaire pour appuyer sur les pédales, ainsi que son état physique. Des études ont été faites en laboratoire et sur le terrain. Elles visent à connaître la fréquence de pédalage qui donne la meilleure vitesse pour un coût énergétique identique.
Par exemple, on fait pédaler les coureurs à fréquence cardiaque stable en leur imposant des cadences différentes. On mesure puis on compare la puissance dégagée et les vitesses produites. A quelques exceptions près, la fourchette de rendement optimum se situe entre 85 et 105 tours par minutes. Dans cet écart type, elle varie selon les individus et décroît selon la dureté de la pente.
| Cela confirme les impressions de terrain, à savoir que si les sprinters sur piste peuvent avoir des cadences explosives dépassant les 200 tours/mn, plus on avance dans les longueurs d’effort, plus cette cadence décroît. Pour l’épreuve du kilomètre départ arrêté, cela peut atteindre 140 tours/mn et pratiquement tous les records de l’heure sont situés entre 100 et 105 tours/mn. Pour les contre-la-montre avec des distances plus longues, on observe chez les meilleurs une cadence moyenne de 93 tours/mn et, en col, vers les 85 tours/mn. Le meilleur rendement se situe donc bien dans cette fourchette 85 à 105 suivant les dénivelés. |
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Les compteurs qui enregistrent la cadence de pédalage le confirment. Le cycliste qui est en forme tourne plus les jambes qu’à l’accoutumée, dans cette zone 85-105. S’il est fatigué, les enregistrements notent des cadences plus basses. Il est très intéressant de noter que les coureurs en méforme avouent être tentés de mettre du braquet. Il se sentent incapables alors de "tourner les jambes". S’ils le font, ils ne peuvent pas suivre le rythme et ont la sensation de s’asphyxier.
La cadence est donc aussi une question de fraîcheur physique. Pour la conserver au maximum, un conseil important se dégage : il faut, tant que vous vous sentez bien, pédaler dans cette fourchette 85-105. Combien d’entre nous, protégés au milieu d’un peloton ou dans les roues à faible allure, ont puisé sans nécessité dans leurs réserves en utilisant trop de braquets qui contractent les muscles inutilement.
Mouliner sans avoir l’impression d’appuyer trop sur les pédales, tant que c’est possible, pour suivre le rythme, permet de s’économiser de manière non négligeable.
Cependant, certains ne le font jamais, ou très peu, préférant sentir leurs muscles à chaque coup de pédale. La sensation grisante de produire de la force en pédalant ne permet que de constater qu’on l’a perdue aux moments importants.
Au niveau neuro-musculaire, pédaler dans cette zone cible nécessite donc une adaptation, un entretien et un entraînement adéquates. Surtout pour ceux qui n’ont pas appris ce bon usage pendant leur jeunesse où muscles et tendons se forment. La première chose à faire est donc de ne pas être "gourmand" au niveau du braquet utilisé dans les roues des partenaires, surtout si l’on se sent bien. Il faut ensuite se forcer à pédaler dans la fourchette 85-105, souvent et par séries, selon les déclivités du terrain.
Il ne faut pas hésiter à rouler en groupe pour profiter des abris qui permettent de conserver cette cadence plus longtemps. Il faut également pédaler dans les descentes à ce rythme, ce qui permet d’aller beaucoup plus vite qu’avec de très gros développements.
Le choix des bonnes longueurs de manivelles est lui aussi extrêmement important. Certains, à cause de leviers trop grands, ont davantage de mal à acquérir la vélocité.
Le renforcement des abdominaux et dorsaux est excellent pour bien fixer son basin
et pédaler vite. Tout comme les étirements au niveau du genou et des anches. Acquérir 2 à 3 degrés de liberté supplémentaire au niveau articulaire par des séances de stretching régulières (ou par
la pratique d’autres sports) permet de gagner en souplesse de pédalage de manière très sensible.
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TEST DES PLATEAUX Q-RINGS ROTOR
OPTIMISER SON GESTE DE PEDALAGE
POSSITION SUR UN
VELO DE TRIATHLON

![]() © Vélo 101 |
Les plateaux Osymetric sont fabriqués à Nice. Quoi de plus normal que le
concept des plateaux Osymetric, qui ne sont ni ovales ni elliptiques, mais tout simplement twincam ? Le principe fondateur est simple : faire en sorte que le rayon du plateau varie
proportionnellement à la force dégagée par la jambe du point mort haut au point mort bas. Facile à dire, facile à exprimer, mais quelle est la réalité ? C'est ce que nous avons voulu
savoir avec un test des plateaux route sur deux mois, avec des plateaux 52/42, mais Osymetric propose également 54 et 56 dents.
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![]() © Vélo 101 |
Notre testeur a la bonne habitude de travailler en intensité sur le même
col, les mêmes intervalles. Là, à son pic de forme, ça a été flagrant. Sur une montée de vingt minutes, 1'30" de gagné (montée en 39x21 habituellement, cette fois en 42x21). On n'est pas
aux 10 % gagnés, mais pas loin, et c'est ça qui est motivant, intéressant, intrigant, etc... toutes choses égales par ailleurs. Il est évident qu'un coureur qui est très fluide, qui
pédale très rond à la base, aura moins d'avantages ou bénéficiera moins de l'évolution apportée par les plateaux Osymetric. En revanche, pour ceux et celles qui
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Test des plateaux Q-Rings
Rotor, des plateaux ovalisés dans le but d'optimiser le pédalage en réduisant le point mort.
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Le pédalage cycliste est déjà l'activité humaine (non motorisée) qui a le
meilleur rendement, mais de nombreuses équipes rivalisent d'ingéniosité pour augmenter encore ce rendement. La société espagnole Rotor (née d'une école aéronautique madrilène)
commercialise des plateaux ovalisés dans le but d'optimiser le pédalage en réduisant le point mort, lorsque les manivelles sont globalement à la verticale. Cette démarche n'est pas
récente. Dans les années 70, monsieur Polchlopeck avait été le premier à tenter de
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Pour cela, il nous faut analyser tous les paramètres pouvant avoir une
influence sur la reproductibilité du test, et des instruments de mesure précis (Powertap pour mesurer la puissance, home-trainer Real-Axiom programmable sur ordinateur et à frein
magnétique et cardiofréquencemètre Polar). Donc, hors de question de pratiquer le test comparatif sur des vélos différents, ou sur route (le vent varie d'une minute à l'autre), ou des
jours différents (la forme varie énormément, la réponse cardiaque varie, la pression atmosphérique varie et les
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Les différents réglages. Il est conseillé de commencer en position
intermédiaire soit 3. Bonne idée, et une autre bonne idée pour le non pointilleux, c'est d'y rester ! Mais si on est curieux, on peut changer pour les positions inférieures qui imposent
un pédalage plus en force, ou vers les positions 4 et 5 privilégiant la vélocité ou la position "danseuse". C'est simple à comprendre. En position 1 ou 2, l'effort maximum intervient plus
tôt et convient donc à ceux qui pédalent avec beaucoup de recul de selle et plutôt en force à la Hinault ou Ullrich. 4
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Mieux connaître la biomécanique du pédalage peut permettre au cycliste que nous sommes d'optimiser son geste afin d'acquérir un meilleur rendement, d'éviter certaines pathologies et d'ajuster son entraînement par la conception d'exercices adaptés permettant d'améliorer certains paramètres comme la force (par la musculation de plus en plus employée), la vélocité ou la coordination.
Cette activité, à la portée de tous les enfants, paraît bien facile... Elle n'est en réalité pas si simple. Les meilleurs cyclistes ne sont pas toujours ceux qui ont la plus grosse VO2max. Si les capacités physiologiques sont essentielles, la performance dépend aussi du rendement et de la qualité du pédalage.
Pour commencer, essayons de voir rapidement les éléments qui interviennent dans ce fameux geste du pédalage.
On découpe artificiellement un
tour de pédale (cycle de pédalage) en 4 phases : 2 phases motrices (poussée et traction) et 2 phases de transitions (transition basse et transition haute).
C'est la plus rentable sur le plan biomécanique et la plus instinctive. La phase de poussée correspond à une extension de la cuisse (action du grand fessier) associé à une extension de la jambe (action du quadriceps) comme du pied (action du triceps sural).
Durant la phase de poussé, le
bassin doit être fixé par des stabilisateurs (action des abdominaux, carré des lombes).
Elle assure la transition entre la phase de poussée et la phase de traction. L'extension de la cuisse se poursuit (action du grand fessier), mais elle est associée à un début de flexion de la jambe (action des ischios jambiers) et une extension du pied (action du triceps sural).
L'action des ischios et du triceps est prépondérante pour conserver l'énergie cinétique accumulée lors de la phase de descente de la pédale. Cette phase doit s'enchaîner de la façon la plus souple et coordonnée avec la phase qui la précède et celle qui la suit.
C'est la phase la moins instinctive du pédalage. Elle n'est possible que sur les vélos équipés de pédales automatiques par leur capacité à solidariser efficacement le pied et la pédale.
La traction est réalisée par une flexion prononcée de la cuisse (action du psoas iliaque, du droit antérieur et du couturier et des muscles abdominaux). La flexion de genou essentiellement due aux ischios jambiers. C'est une phase de relâchement et de récupération pour le quadriceps et le triceps et tout le segment jambier (on ne retrouve quasiment aucune activité musculaire au-dessous du genou).
Cette traction se déroule alors que l'autre jambe est en phase de poussée. Elle joue donc un rôle d'épargne musculaire pour l'autre jambe. Comme pour la phase de poussée, il est essentiel que le bassin constitue un point fixe. Les muscles stabilisateurs du bassin (abdominaux, carrés des lombes, etc.) sont donc sollicités.
Elle permet de remettre la jambe
en position de poussé. C'est la seule phase où interviennent les releveurs du pied.
Lors du cycle de pédalage, plusieurs actions musculaires, parfois antagonistes, doivent se succéder dans un temps très court. Cela nécessite une excellente coordination, d'autant plus importante que le geste sera répété des milliers de fois. Les gains, même minimes, dans ce domaine sont donc très rentables sur le plan de la performance. Un bon rendement permet une meilleure vitesse et une épargne musculaire qui peut faire la différence dans les derniers kilomètres.
On note que la phase de poussée est très rentable sur le plan mécanique. C'est au niveau des phases de transition et de tirage que le "gaspillage" est le plus important. Certains font de la phase de tirage une phase rentable, d'autres ne l'utilisent que très peu. On peut penser que, pour les seconds, une meilleure utilisation de cette phase pourrait donner des gains de performances significatifs.
Le cycle de pédalage permet, pour chaque groupe musculaire, l'alternance de phase d'activité et de récupération. Plus le cycliste sera coordonné et relâché, plus il pourra bénéficier de ces phases de récupérations.
Cette coordination très fine
s'acquiert au fil des kilomètres, mais également par la visualisation du geste idéal, l'écoute des sensations et par des exercices de coordination tel que :
- pédalage d'un seul pied,
- pédalage à des cadences très élevées, avec un petit développement,
- pédalage à des cadences très basses, avec un développement délibérément trop grand,
- alternance de pédalage assis et de pédalage en danseuse..
Est-il préférable de choisir de courts développements à vitesse lente ou de longs développements à vitesse élevée ?
Sur les parcours plats, le rendement le plus important se situe entre 90 et 110 tours/min. La plupart des records de l'heure ont été établis à des cadences de pédalage supérieures à 100 tours/min.
Pour des cadences plus basses, les durées de contractions sont prolongées, les phases de repos sont moins fréquentes, conduisant à une fatigue musculaire plus rapide.
Pour des cadences plus élevées, les différentes étapes du cycle de pédalage se télescopent et on voit apparaître certaines contractions musculaires parasites qui s'opposent au mouvement.
La cadence de pédalage est influencée par le relief. Sur le plat ou en descente, la vitesse de déplacement est plus élevée, l'inertie en rotation des roues est donc importante, ce qui entretient la cadence de pédalage. Par conséquent il est facile de garder une cadence de pédalage élevée.
Dans les côtes où les contraintes musculaires sont plus importantes, il est bien plus difficile de rester coordonné. Les vitesses sont réduites et l'inertie des roues devient négligeable. La cadence de pédalage diminue naturellement à 70-80 tours/min. Il est certain que l'entraînement joue un grand rôle dans la maîtrise des cadences élevées. Les succès de Lance Amstrong, par exemple, semblent dus en partie à une coordination parfaite et une maîtrise du pédalage à des cadences élevées, surtout en montagne.
La biomécanique du pédalage est à l'image du vélo : simple au premier abord, mais subtile et passionnante lorsqu'on s'y intéresse de plus près. Elle confirme, le plus souvent, les connaissances acquises au fil des kilomètres par des générations de cyclistes, mais apporte également des réponses nouvelles qui trouvent des applications pratiques.
La plupart des équipes pro-fessionnelles utilisent des mini-dynamomètres fixés
sur le pédalier (systèmeSRM) ou sur la chaîne (système Polar) qui apportent un feed-back. En comparant les données du dynamomètre et du cardio-fréquence mètre, le coureur peut avoir des
informations sur son rendement et améliorer sa coordination.
POLAR
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Capteur de puissance SRM |
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L'outil indispensable pour le développement de la performance en
cyclisme et en triathlon. Le capteur de puissance SRM affiche, enregistre puis analyse le témoin externe de la performance en cyclisme:
Le compteur SRM PC V permet la visualistion live de nombreux
paramètres
La gamme SRM se décline en qatre
familles: Amateur , Pro, Scientifique et adaptés |
L’ostéopathie tente de corriger, grâce à des manipulations manuelles, la structure des os, des articulations et des muscles. Elle consiste en un ensemble de pratiques médicales permettant de diagnostiquer et traiter les dysfonctions d’un patient par restauration des mobilités tissulaires. Son principe : toute perte de mobilité des articulations, des muscles, des ligaments ou des viscères peut provoquer un déséquilibre de l’état de santé. L’ostéopathe prend donc en charge toutes les pathologies d’origine musculaire ou ostéo-musculaire (non inflammatoires, non infectieuses et non tumorales), avec leurs conséquences. Les seuls outils de l’ostéopathe : ses mains. L’intervention de l’ostéopathe se veut toujours parfaitement dosée : c’est la recherche du geste minimum indispensable et bienfaisant.
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